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Les 2 postures de la blessure de rejet

Août 18, 2023

Les 2 postures de la blessure de rejet

Aimeriez vous vous sentir à votre place et être reconnue en tant que personne et en tant que professionnelle compétente ?

Un de vos défis est d’identifier les 2 postures de la blessure de rejet qui vous empêchent d’atteindre votre objectif.

Vous reconnaissez-vous dans ces 3 affirmations :

  • « Je doute de trouver et de prendre ma place »
  • « Je suis frustrée de ne pas faire entendre ma voix »
  • « Je rêve de m’exprimer depuis toujours car j’ai plein de choses à dire »

Regardons ensemble les 2 postures de la blessure de rejet qui vous empêchent d’être vous-même.

La posture de la petite fille soumise

J’aimerai vous conter une anecdote personnelle qui m’a marquée et donné envie de sortir de mon état de victime.

Il y a un an, j’ai été en contact avec une personne que je voyais comme le portrait craché de ma mère. Ça m’a fait un choc. J’ai toujours été entourée de femmes contrôlantes. Lorsque je suis dans ma zone de brillance, lorsque j’accompagne, si une femme contrôlante vient à moi, nous accordons nos énergies de telle sorte de que nous puissions avancer dans l’harmonie.

Il n’en est pas de même pour ma vie personnelle qui a été une puissante, confrontante et inconfortable zone d’apprentissage.

J’ai observé comment je me remettais dans ma posture de petite fille soumise. Plus j’avançais dans la relation et plus j’avais envie de fuir. C’est ce que j’ai fait à un moment donné.

C’est la peur de m’exprimer, de dire non à ce que je ne voulais pas qui m’empêchait d’être moi-même.

Cette peur de l’autre était en fait la peur de sa propre colère que je sentais à chaque fois. J’avais peur de sa colère. La colère, la peur ou la tristesse sont des énergies en lien avec les 2 postures de la blessure de rejet.

Il m’est revenu en mémoire la peur des terribles colères de ma mère. Ma mère s’emportait pour un oui, pour un non. A chaque fois, je me sentais démunie et incapable de me protéger de tant de violence.

Chaque fois que j’étais au contact d’une colère contenue chez une femme, instinctivement je le sentais et je régressais dans la posture de la petite fille soumise. Je n’avais qu’une envie, fuir le plus loin possible cette situation, cette énergie négative.

Il m’a fallu beaucoup d’années et de travail sur moi pour accepter que mes perceptions étaient juste.

La posture de la femme contrôlante

J’avais en face de moi comme une espèce de monstre énergétique qui pouvait exploser à tout moment. Comme cette personne contenait son énergie négative, sa seule façon de la libérer était de contrôler l’autre, en l’occurrence moi.

Son contrôle devenait hyper intrusif. C’est ce contrôle qui générait chez moi l’envie de me mettre en colère. La femme contrôlante ne face, en me contrôlant m’interdisait de me mettre en colère. Elle avait peur de ma propre colère qui aurait déclenché la sienne … un cercle vicieux.

En fait je vous décris ce que j’appelle, « Se refiler la patate chaude ».

Cette femme comme m’a mère n’étaient pas au clair avec leur colère. Elles étaient toutes les 2 très intrusives.

J’ai le souvenir que ma mère, ver l’âge de mes 40 ans essayait encore de me contrôler. Je me souviens d’une anecdote. J’avais été la voir à un moment où elle donnait de son temps à l’organisation des dons de sang dans sa commune. Je ne connaissais pas les personnes autour d’elles sauf une, ma maitresse de CP avec qui elle était devenue amie.

Je me souviens de ses mots : « Tu ne dis pas bonjour aux dames ». J’avais 40 ans. C’est mon ancienne maitresse qui a pris ma défense, ne sachant pas quoi face à cette injonction.

J’avais devant moi une des 2 postures de la blessure de rejet.

Je percevais qu’elle mettait en place un système qui me donnait 3 options possibles : soit fuir, soit me taire, soit exploser devant l’absurdité de la situation.

Je mets de côté la 4e qui aurait été de me positionner dans une posture d’adulte. Etant dans ma blessure et elle aussi, le dialogue était impossible.

Nous avons rejoué cette scène très souvent. Mon option à moi était de me taire.

La morale de cette histoire des 2 postures de la blessure de rejet

J’ai découvert avec le temps que j’avais développé de belles compétences.

Je suis devenue une fine observatrice dans ma vie personnelle. J’observe la cohérence entre les paroles et les actes.

Je fais confiance à mes ressentis et sais aujourd’hui qu’ils sont justes.

S’il m’arrive de me sentir aller dans la posture de la petite fille soumise, c’est qu’en face de moi j’ai une femme contrôlante qui n’est pas au clair avec l’expression de sa colère.

La vie de fait revivre des choses et je prends conscience que je repasse sur un vécu. La bonne nouvelle est que je sais que c’est du vécu. J’ai ainsi l’opportunité de faire différemment.

Conclusion autour des 2 postures de la blessure de rejet

La vie nous propose chaque année, chaque mois, chaque jour une expérience en lien avec une blessure d’âme que nous sommes venues incarner.

Ici il est question de la blessure de rejet. Votre défi sera de sentir à quel moment vous plongez dans la posture soumise et de vérifier qui représente la femme contrôlante autour de vous.

Les 2 postures de la blessure de rejet vous ramènent à la relation à votre mère. Je vous rappelle (Les 5 blessures de l’âme de Lise Bourbeau) que cette blessure arrive in utéro, en lien avec la personne du même sexe que vous. C’est la seule blessure qui touche l’être et non pas l’avoir ni le faire.

Le cadeau caché derrière cette blessure car il y en a un est que vous comprenez toutes les femmes qui vibrent cette blessure.

Pour mon cas, ma mère portait la même blessure que moi.

Le cadeau caché est de prendre conscience que par moment, vous pouvez être non plus cette petite fille soumise mais cette femme contrôlante.

Le fait d’en avoir conscience est un garde-fou pour s’en détacher.

Faites confiance à vos ressentis et ayez foi en la vie qui coule en vous. Demain est un autre jour.


With love,

Catherine

Fondatrice de La Voie des Mystères, une école spirituelle

J’accompagne les femmes en quête de soi, passionnées et discrètes, coachs, entrepreneures, thérapeutes ; salariées de 50 ans et plus à déverrouiller leurs émotions pour donner un nouveau souffle à leur vie et s’exprimer.

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